vendredi 20 janvier 2012

BALI SUITE 3

Aujourd'hui mercredi, nous partons en ballade à Sanur, au sud de la côte est. Elle est conseillée pour ses eaux calmes protégées par la barrière de corail. C'est une de premières stations balnéaires pour touristes qui a été détronnée depuis par la station de Nosa Dua (très très chic). Ici la plage est bordée d'arbres. On est en période creuse, la plage est quasi déserte hormis les retraités qui se reposent sur les transats des grands hotels bordant la plage. Pas d'autres enfants à l'horizon à part Jane et Eliott!

On se régale avec notre pique nique local : du riz avec des morceaux de poulets accompagnés de concombre et d'épices pour les plus téméraires. On achète cela directement le long de la route, c'est le "take away" balinéais ou l'équivalent du bon "jambon beurre français". Ici cela nous coûte 50 centimes d'euros et c'est servi chaud dans un cornet en papier. Les locaux le mangent avec les doigts, Eliott préfère la cuillière en plastique.






 Jane quant à elle essaie avec les doigts. On va pouvoir éliminer la fourchette à la maison! Pour info, dans les petites restaurants locaux, on ne nous donne pas de couteaux : seulement fourchette et cuilkière pour manger le riz.


Sur la plage, entre les transats d'un hôtel, on trouve un grand jeu d'échecs : les enfants ne peuvent pas résister.

Jane et Eliott font tous les 2 la même remarque : "dommage que papa ne soit pas là, il aurait adoré faire une partie avec nous dans cet endroit de rêve".
Jane a gagné, Eliott a perdu, enfin pour cette fois......

Thomas aurait aussi apprécier étudier l'architecture de ces drôles de bateaux ......à 3 pattes.

Zut, les nuages noirs arrivent, on entend l'orage qui s'annonce, on se dépêche de sortir de l'eau et de se rhabiller.
Jane me dit : "maman maman, prend vite la dame en photo, c'est trop drôle, elle va gober une mouche". En réalité, c'est plutôt les grosses gouttes de pluie qu'elle aura fini par avaler et qui auront eu raison de sa sieste.
L'orage éclate, la pluie tombe drue, on se réfugie sous un abri de fortune. D'ailleurs notre voisine tout juste réveillée nous rejoint rapidement. Cela risque de mouiller encore un moment alors on se décide à courir jusqu'à la rue la plus proche pour trouver un taxi. On est trempé jusqu'aux os, mais n'oublions pas, nous sommes dans la saison des pluies!




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